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Le Blog de MG 48

Vous trouverez ici les informations professionnelles qui vous interressent en particulier les informations locales au fur et à mesure qu'elles nous parviennent.Nous vous invitons également à nous faire part de vos remarques concernant les articles mis en ligne ainsi qu'à nous adresser des articles que vous souhaiteriez publier.
Samedi 15 avril 2006
LE RETOUR DE LA MAITRISE COMPTABLE


Chassez les vieux démons ils reviennent au galop!!

Le Ministère et I'UNCAM demandent en effet aux biologistes des mesures d'économie par l'intermédiaire d'une baisse importante de cotation des actes. 'Le prétexte en est l'augmentation soutenue des dépenses de biologie ces dernières années, oubliant au passage la stagnation de ces dépenses de 1993 à 1998 et un retour à une croissance modérée en 2005 (+ 2,8 %)"

Selon leurs syndicats :"Cette attitude est d'autant plus incompréhensible que depuis des années, les biologistes se sont engagés dans une démarche responsable et structurante, aussi bien dans leur organisation que dans la recherche d'une prescription pertinente misant sur les référentiels de prescription. Les caisses d'assurance maladie avaient à leur disposition depuis un an et demi les trois premiers référentiels qui sont restés dans les tiroirs!..."

Preuve en est que si les généralistes ne réagissent pas, ils seront les prochaines victimes d'une maîtrise purement économique qui s'impose par une convention qui fait reposer tous les efforts de maîtrise sur leur épaules, alors que les spé ont déjà engrangé les bénéfices à réaliser.


Raison de plus pour gagner le 29 mai!!
Par Albaric Christian - Publié dans : mg48
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Samedi 15 avril 2006
La CCAM

Le 1er  avril est entré en vigueur, après plusieurs reports, la CCAM technique.
Nombre de confrères généralistes se reposent la question d'une migration par nécessité en version 1.40 à cette occasion. MC France a donc réaffirmé sa position dans un communiqué le 5 avril


Comme c'est déjà le cas pour les centres de santé, MG France exige un moratoire sur l'application de la CCAM en médecine générale et le remboursement du C à 23 euros (C + MCG) du généraliste dès lors qu'il organise la coordination avec un autre praticien.


A partir du 1er avril, afin d'ouvrir droit au remboursement du patient, il ne faudrait plus écrire 1<6,5 » pour électrocardiogramme mais « DEPQOO3 ». Si cet acte est réalisé à domicile, cela devient «DEPQOO3 YYYY 490»!


Avec plus de 7000 codes de ce type, l'exercice en médecine générale devient d'une telle complexité que les garanties d'accès au remboursement ne sont plus assurées pour les patients.


Pour MG France, cette complexité bureaucratique inouïe, à laquelle il faut rajouter toute la nomenclature du parcours de soins et ses très nombreuses exceptions, ne saurait constituer un mode normal de régulation des dépenses de l'assurance maladie.


MG France refuse que cette complexité, et l'usage systématique de majorations de tous ordres, serve d'occultation à l'augmentation généralisée des honoraires des médecins spécialistes, Cela aggrave d'autant le différentiel inacceptable entre la valeur des consultations des médecins cliniciens, notamment les généralistes, et celles des spécialistes techniques d'organe ou de pathologie. Différentiel qui n'a jamais été aussi grand, malgré les discours ministériels sur la spécialité Médecine Générale ou la convergence des niveaux de rémunération. (*)


Par ailleurs, MG France considère que cette Classification Commune des Actes Médicaux (CCAM) avec plus de 7000 codes morcelant l'activité est totalement inadaptée à la médecine générale dont l'essentiel relève d'une prise en charge globale du malade, intégrant le médical an psychologique et au social.


An vu de ce constat MG France exige,

• Un moratoire sur l'application de la CCAM en médecine générale avec le maintien de l'usage de la Nomenclature Générale des Actes Professionnels (NGAP), comme c'est déjà le cas jusqu'au 30 juin pour les Centres de Santé.

• Une approche descriptive radicalement différente en ce qui concerne la pratique de la médecine générale au sein de la commission ad hoc en charge de la

classification des actes médicaux. e Un remboursement effectif des patients de la majoration de coordination (MCG) chaque fois que le généraliste met en oeuvre une coordination avec un autre praticien. (Cotation C + MCG = 23 euros)


(*) Avec la nouvelle augmentation de I euro des seuls médecins spécialistes, le CS effectif passe à 28 euros au minimum et le C reste à 20 euros, valeur bloquée depuis 4 ans.
Par Albaric Christian - Publié dans : mg48
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Samedi 15 avril 2006
LE RAPPORT IGAS SUR LA PDS


Le rapport de I'IGAS Evaluation de la PDS est un gros document de 145 pages. Nombre d'entre nous ont rencontré les Inspecteurs dans leur région d'exercice. Pascal Menguy et moimême nous sommes rendus ensemble à l'IGAS


Ce rapport fait d'abord un état des lieux.


CONCEPTUEL

La permanence des soins est une chose. L'aide médicale urgente une autre. Et même l'activité medico-judiciaire une autre. La permanence des soins est une mission d'intérêt général, sous l'autorité de I'Etat. Elle est l'affaire des « médecins généralistes C'est la première fois que (es MG, désignés tels quels sous ce vocable, sont chargés d'une mission officielle.


Le rapport prend acte:

- de la réalité de la non-stabilisation du dispositif qui se construit à travers des pratiques locales hétérogènes, liées aux réalités géographiques, sociales, démographiques. MGF a toujours soutenu cette forme d'organisation au plus près, encore en mouvement, notamment contre t'orientation de l'avenant 4.

- les formes d'organisation sont variables, mais font dans la quasi totalité des départements l'objet d'une écriture, arrêtée par le Préfet.

- de la bonne couverture globale du territoire et ce, indépendamment de la démographie, donc confirme l'engagement des médecins généralistes

(désignés tels quels sous ces deux mots, ce qui n'est pas si fréquent). Ce constat rejoint celui de l'ordre National.

La PDS devient bien une mission de première ligne qui s'exerce en premier lieu auprès des populations les plus fragiles, enfants, personnes âgées).

- de la fin inéluctable de l'activité effective des MG à 24 heures comme une tendance très lourde et justifiée, faute de besoins réellement constatés.

-de la capacité de mutualisation avec des structures hospitalières ou urgentistes publiques ou privées

- de la valeur et de l'efficacité des 95 régulations libérales

en la juxtaposant à la description des standards 15 souvent "engorgés , ce qui cause un «vrai problème de santé publique » (les mots sont dans le rapport), à la description des pratiques insupportables de certains IS -SAMU qui ne régulent pas et donnent le numéro du médecin à l'appelant

-de la question de la pérennisation des financements devenue urgente et plutôt hors convention, déstabilisant et décourageant sans cesse les équipes locales

-En termes voilés: le rapport allume SOS: juge et partie. lout en constatant, sans autre commentaire, le nombre important d'actes nocturnes pratiqués, comptés via les majorations d'horaire versus le nombre beaucoup plus faible des actes pratiqués par les MG en cabinet.


SUR LE PLAN DES PROPOSITIONS


Le rapport prend acte des demandes hospitalières et de Sinon de France. Il provoque la discussion sur les rapports entre les SAMU et les MG en forçant le trait des propositions d'évolution du côté hospitalier.

-il prend acte de la difficulté de nombreux Samu à assurer leur mission sans l'appui des MG, en premier lieu en milieu rural.

-il propose la tutelle de I'ARH sur l'organisation régionale de la PERMANENCE DES SOINS. L'organisation de la PERMANENCE DES SOINS doit être sortie du champ de l'Assurance Maladie.

-il propose le maintien du 15 en tant que numéro unique d'appel tout en admettant l'engorgement régulier de celui-ci. (Avec en lampadaire des propositions d'instructions d'état pour contrecarrer les régulations pds régionales et stopper celles existant : en premier lieu le craal62 et l'armel, mais aussi, semble-t-il, la Franche Comté - an motif de l'hétérogénéité, du non professionnalisme, ... mais il n'y aucun mot sur la pression violente subie en permanence par ces centres),

- Il se prononce très fortement pour la mixité des centres et l'interopérahilité régulation samu/ régulation permanence des soins.

-Sur les Maisons Médicales de Garde, on ne trouve que quelques lignes: le rapport dénonce des dérives, existantes tuais très rares, ou bien le coût de Gap en ignorant le fait qu'il s'agissait de la première.

Un deuxième rapport complète la question, en la centrant sur les financements FAQSV et réseaux.

-Le rapport revient sur un mode de financement à l'activité plutôt qu'au forfait, ce qui devrait susciter une hostilité généralisée de la profession.

-Le rapport affirme que la PDS ne peut être que régulée et l'activité réservée au médicalement nécessaire.

-le rapport propose fortement de différencier plus

encore dans les textes AMU et PDS

-Le samedi après-midi fait partie pour les rapporteurs des périodes normales de régulation, contrairement à ce qu'interdit l'avenant 4 signé par la CSMF.


Au total : le rapport de l'IGAS prend acte de faits majeurs, en premier lieu l'attribution de la permanence des soins aux MC , à coté de l'Aide Médicale Urgente hospitalière

Il est en contradiction avec l'Ordre, la CSMF et le ministre qui disent que tout va bien, confirme / ce que MGF soutient: la non stabilisation à ce jour, l'importance du jeu des acteurs locaux.

Il pousse le curseur des propositions d'évolution de l'organisation de la PERMANENCE DES SOINS vers la tutelle hospitalière.

Il pose en les tranchant et faisant réagir, des questions fortes, notamment la question qui fait clé, celle du statut des régulations libérales, celles des numéros 33-33, en tant que mode d'emploi de la permanence des soins.


Nous avons des avis sur ces questions, une compétence reconnue, par le rapport qui reprend nos formulations. Nous sommes donc encore une fois renvoyés au niveau de notre légitimité électorale dans quelques semaines.


François MICHEL
Par Albaric Christian - Publié dans : mg48
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Samedi 15 avril 2006
EDITORIAL

Informatique en folie cherche Pilote !


Sesam Vitale a été le moteur au démarrage de l'informatisation des médecins. Mais les Caisses d'assurance maladie, restant sourdes à nos mises en garde, ne se sont  préoccupées que de leurs intérêts -  que la FSE arrive à bon port - sans se soucier de  l'intérêt du professionnel ni de la stabilité de son poste.
 L 'annonce du DMP était une opportunité de standardiser nos outils. Mais, calendrier oblige, on s'est lancé dans une expérimentation à marche forcée et  non dans une construction
réfléchie.
Les contraintes se multiplient pour les médecins généralistes, sans que rien ne soit fait pour en permettre. l'application

Est-il cohérent de prôner la prescription en DCI si les logiciels ne le permettent pas ?

Est-il cohérent  d'obliger à une saisie papier des formulaires administratifs si les donnée sont informatisées

Tout engagement imposé aux médecins doit s'accompagner de la mise à disposition des outils nécessaires à son application, ou à la facilitation - financière et règlementaire - de leur développement.
 
Ceci relève de la responsabilité des Caisses de Sécurité Sociale

Les médecins ne se sont toujours pas approprié l'informatique comme un outil professionnel parcequ'elle ne répond pas à leur besoin : recevoir et classer facilement les résultats biologiques et courriers de correspondants et faciliter la gestion administratives.
Il faut pour cela une standardisation des modes de transmission et de structure de données.

Ceci relève de la responsabilité des Pouvoirs Publics


Docteur Bruno Deloffre Vice Président  de MG Fiance
Par Albaric Christian - Publié dans : mg48
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Vendredi 7 avril 2006
Ceux qui perçoivent des indemnités pour la Permanence des Soins ne doivent pas oublier qu'ils on droit à une déduction fiscale de 60 jours par an.
Ce choix de 60 jours parait d'autant plus aberrant qu'il incite fortement à n'effectuer que 60 jours ou nuits d'astreinte puisque les astreintes effectuées en sus n'ont pas la possibilité d' être déduites

Encore une fois nous voyons que nos négociateurs préfèrent favoriser la médecine de ville et se fichent éperduement des médecins ruraux que nous sommes.

En effet , il aurait fallu négocier plutôt un plancher qu'un plafond !

Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait désertification des zones rurales.

Continuons dans ce sens et les zones sinistrées dépasseront les autres......
Par Albaric Christian - Publié dans : mg48
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